Accident Vasculaire Cérébral

 

Qu'est-ce qu'un A.V.C?

 
L’accident vasculaire cérébral (AVC), est l’une des principales causes de mortalité en France et la 1ère cause de handicap acquis de l’adulte.
L'accident vasculaire cérébral concerne chaque année 150 000 personnes en France.
L'Attaque cérébrale peut frapper aussi bien des hommes ou des femmes de moins de 45 ans que des sujets de plus de 70 ans.

On distingue 2 types d'A.V.C:

- L’infarctus cérébral, provoqué par un caillot de sang qui bouche une artère du cerveau (80 % des cas).

L'infarctus cérébral se manifeste par une artère bouchée entravant ainsi l'irrigation d'une partie du cerveau. Certaines régions du cerveau sont alors perturbées provoquant paralysie, troubles du langage ou de la vue. La personne atteinte ne peut plus parler, ou bien est paralysée d'un côté de son corps, ou elle ne peut plus sentir une partie de son corps, ou même ne peut plus voir d’un côté.

 

 - AVC Thérapie BemerL’Hémorragie cérébrale où la rupture d’une artère du cerveau engendre la formation d’une grosse cavité de sang (20 % des cas).  

L’hémorragie cérébrale s’annonce presque toujours par des signes avant-coureurs inoffensifs (légers vertiges, troubles momentanés de la sensibilité ou de la marche, troubles brutaux de la parole ou de la vue).
Si l’on ignore ces symptômes et qu’une « véritable » hémorragie cérébrale survient, elle peut provoquer des paralysies graves (voire une hémiplégie en cas de destruction étendue de certaines régions du cerveau). D’autres séquelles sont possibles: amnésie, élocution perturbée, difficultés à marcher ou problèmes à maîtriser la sensibilité et la mobilité.
 
 

Les symptômes


• faiblesse ou engourdissement d’une moitié du corps (ou difficulté à se servir d’une main),
• troubles de la vision ou de la parole
• déformation brutale du visage
• mal de tête sévère
• troubles de l’équilibre, étourdissement

 

Les conséquences d’un AVC


Les AVC ont des conséquences très variables. Plus de la moitié des gens en gardent des séquelles. Seulement 1 individu sur 10 récupère complètement.
Chez une personne droitière : les lésions cérébrales gauches peuvent entraîner en plus de la paralysie des troubles de langage. Les lésions cérébrales droites peuvent entraîner un déficit de l'attention, de la reconnaissance, et de l’exploration de l’espace corporel.
La confrontation au handicap consécutive à l’attaque cérébrale génère très fréquemment des cas de dépression.


Convalescence et rééducation

 
En l’absence de traitement capable de restituer les neurones détruits par l’AVC, la rééducation est actuellement le traitement principal de ce handicap.
La récupération de la marche est possible dans environ 70% des cas. Souvent, une kinésithérapie quotidienne et des séances d’orthophonie sont nécessaires.
Vivre après une attaque cérébrale c’est apprendre à vivre différemment. Des changements radicaux sont souvent à l’origine de dépression qu’il faut impérativement traiter.

 

La thérapie Bemer et l'A.V.C 

 
En stimulant le flux sanguin, la thérapie Bemer peut contribuer à accélérer la régénération des cellules nerveuses chez les victimes d’accidents vasculaires cérébraux (meilleure oxygénation du cerveau). A cela s’ajoutent une accélération des processus de guérison et l’activation des cellules cérébrales fatiguées qui n’ont pas été détruites (gain fonctionnel).
La thérapie Bemer est un partenaire essentiel en phase de rééducation.
En effet, les séances de la thérapie Bemer permettront au patient d’accélérer le processus de récupération.
 
En phase de récupération et de reconstitution à la suite d’une A.V.C, la thérapie Bemer fournit de très bons résultats aux patients en convalescence, en cas de perturbations de la marche, de paralysies, de spasmes, mais aussi de paresthésies (sensibilité perturbée) et de fourmillements. Le recouvrement des capacités motrices permettra en effet d'éviter les risques de paralysie. 
 

Prévention

 
Outre la thérapie Bemer, qui aide à prévenir le risque d'AVC, d'autres précautions sont nécessaires:

 ◦ Surveiller la tension artérielle
 ◦ Eviter la cigarette
 ◦ Eviter la nourriture grasse entrainant un excès de cholesterol
 ◦ Eviter l'excès d'alcool
 ◦ Réduire la consommation de sel
 ◦ Pratiquer une activité physique régulière
 ◦ Eviter le stress